Lundi 19 février 2007
En s’offrant Compass Bancshares pour 9,6 milliards de dollars, soit presque 25 fois les bénéfices de cette société, BBVA s’introduit sur un marché porteur, le sud des Etats-Unis et complète son profil bancaire orienté sur l’Amérique du sud en suivant ses clients au nord. De cette façon la société construit un projet industriel cohérent être avec BSCH la banque des Latino-Américain où qu’ils soient. Les échanges commerciaux entre le Mexique et le sud des Etats-Unis donnent à la banque une position stratégique qui devrait lui permettre de se développer avec un égal succès des deux côtés de la frontière. La présentation triomphale faite par BBVA n’est pas dénuée de vérité il se pourrait pourtant que les conséquence du mouvement ne soient amère pour l’Espagne et son capitalisme.
 
La concentration bancaire n’épargnera pas BBVA
 
On peut se douter que BBVA qui par sa taille pouvait faire l’objet d’une offre ne pouvait qu’être tenté de grossir rapidement pour échapper aux prédateurs éventuels qui commencent à surgir ici et là en Europe à l’occasion de la concentration du secteur. C’est probablement ce qui a poussé la banque à accepter de payer le prix fort pour s’offrir Compass et c’est bien là le problème. En effet les premiers effets du ralentissement immobilier commencent à se faire sentir en Espagne et les effets seront lourds pour la banque, il y a fort à parier que les résultats ne tarderons plus à marquer le pas voir à régresser carrément, or, dans ce cadre l’achat de Compass expose aussi la banque aux effets de la conjoncture immobilière aux Etats-Unis laquelle ne semble pas être sur la voie de la normalisation, loin de là, les derniers chiffres de mises en chantiers en témoignent. Il n’y pas un mois HSBC signalait qu’elle devait passer de lourdes charges en raison de la situation américaine, en admettant même que l’Anglais se soit particulièrement exposé, il n’y a pas de raisons que les autres acteurs présent américains ne soit soumis aux mêmes effets même atténués par l’effet de politique prudentielles mieux gérées. La banque retrouvera donc là bas ce qu’elle cherche à fuir ici et tout cela en ayant payé très cher et probablement en ayant affaibli la qualité de son bilan, ce qui l’expose à devoir réduire la voilure encore plus en cas de récession sur son activité. La banque bénéficiant de coefficiant de valorisation pour le moins flatteurs (elle capitalise 70 milliards d’euros pour un résultat de 4,7 milliards d’euros soit un per de l’ordre de 15 alors que la BNP et le Crédit Agricole sont aux alentours de 10), il se pourrait bien que les évènements à venir ne viennent à ternir ceux ci et, ce faisant la banque deviendra un proie rêvée alors que son prix est aujourd’hui prohibitif, en effet en cas d’ajustement de son PER sur celle de ces consoeurs et d’une baisse des résultats la banque pourrait voir facilement sa valeur divisée par deux et à ce prix là les tentations seront fortes.Citons La BNP qui s’est réorienté à marche forcée vers l’europe continentale et qui vise en ce moment les caisses d’épargnes de Berlin où encore le Crédit Agricole dont le profil est très défensif pourraient fort bien profiter d’une baisse de régime de BBVA pour agir en force, et encore nous ne parlons que des françaises.
 
Iberdrola , une victime collatéralle ?
 
Le financement de l’acquisition nécessitera au dire de BBVA qu’elle vende sa participation au capital d’Iberdrola (5%) le moins que l’on puisse dire c’est que le moment n’est pas idéal pour ce dernier au prise avec les tourments de la concentration européenne dans le domaine de l’énergie. Certes ce dernier a mis la mains sur Scottish Power récemment, mais le montant des dettes suggère qu’en cas de ressac léger sur le marché de l’électricité le prix boursier d’Iberdrola pourrait connaître une belle dégringolade. De qui intéresser EDF auquel ne manque qu’un tête de pont en Espagne et qu’un renforcement au Royaumes-Unis ne peut effrayer. Même si on ne doit pas s’attendre à une opération de grand style, EDF ne peut vouloir intégrer l’endettement d’Iberdrola à ses résultats consolidés, il n’y a guère de doute qu’une présence au capital ne soient un gage valable pour l’avenir. EDF à les moyens de se payer ce genre de fantaisie elle a la motivation et l’opportunité ne devrait pas tarder à se présenter, gageons que M Gadonneix saura se départir de la sage prudence dont il a fait preuve pour mettre un pied même timide en Espagne.
 
L’explosion d’un pan entier du capitalisme Espagnol ?
 
La conjoncture exceptionnelle que l’Espagne a connu ces dix dernières années est sur le point de se retourner, c’est du moins notre conviction, l’énergie que mettent les grands d’Espagne à sortir de leur frontière nous renforce dans ce sentiments. Les risques financiers pris par les uns et les autres sont de nature à déstabiliser le capitalisme espagnol et baisse des cours aidant il deviendra la cible rêvée des grands prédateurs allemands et français. Il nous apparaît évident que le mouvement fait par BBVA est de ces pas qui rapprocheront plus le capitalisme espagnol de la roche Tarpéienne que du Capitol.
 
Bien à vous,
La rédaction
 
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Mercredi 7 février 2007
 
Le budget 2006 est en déficit de 36,6 milliards d'euros, c'est bien, c'est très bien !

Quoique nous ayons de fortes réserves quand à la politique à notre sens partisane qui a été suivie en ce qui concerne le rythme de la baisse des impôts, il faut convenir que dans un environnement difficile l'équipe en place est parvenue à un résultat satisfaisant du point de vue de l'équilibre des finances publiques qui est d'une importance cardinale puisqu'il conditionne la capacité de la puissance publique à agir dans l'avenir.

Il ne faut pas viser un équilibre mais un excédant

Le niveau des dépenses de l'état a été stabilisé et semble t'il toute hausse des recettes à vocation à se transfigurer en baisse du déficit.Pourtant on est loin des objectifs que l'on devrait se fixer.L'écrasement de la courbe démographique assure que les dépenses publiques seront soumises à une pression constante du côté de la sécurité sociale et du budget des retraites et pensions de l'état.La croissance de la popultaion active (bientôt presque nulle) et de la productivité (entre 1,5% et 2%) laisse clairement augurer d'une croissance type aux alentours de 2% pour la France.On ne peut donc compter sur la croissance pour financer seule les besoins à venir.Il faudra libérer des ressources, la meilleure façon reste de payer de moins en moins d'intérêts, pour ce faire il faut réduire le niveau de la dette relative aussi loin que possible. Dans ce contexte l'objectif du budget ne devrait pas être 2% de déficit mais un 1% de surplus en période d'une croissance proche de l'optimal (2%).L'idéal serait bien sûr d'y parvenir le plus vite possible se pourrait être l'affaire d'une législature.

L'amélioration ne doit pas faire oublier la nécessité d'une réforme générale de la fiscalité

L'un des points les plus saillants des disfonctionnements actuels tiens au système de répartition du financement de la sécurité sociale. Celle ci a été concçu en un temps où les revenus étaient plus égalitaires et où les producteurs français étaient en lutte avec des concurrents qui subissaient le même type de contraintes.Aujourd'hui ces deux paramètres sont presques inversés.Dans ce nouveau cadre, la démarche Allemande qui vise à taxer la consommation et à détaxer le travail où l'usage du travail si l'on se place du point de vue patronal semble frappée du coin du bon sens car elle fait peser la charge de financement sur tous les produits consommés quelques soit leurs origines.On doit au passage tordre le cou à quelques préjugés, la TVA n'est pas un impôt juste, c'est vrai, mais rien n'interdit de redistribuer une partie de son produit via des mécanismes du type de ceux que l'on pratique aujourd'hui (prime de retours à l'emploi, allocation familiale, aide au logement ...).L'état peut redresser ce type de déséquilibre alors qu'il n'a qu'un pouvoir des plus restreints sur le niveau des salaires et des prestations salariales en Chine.
Au demeurant il faut signaler que la hausse de la TVA pèsera aussi sur les couches de la population qui ne payent pas de charges salariales (les retraités et les rentiers de tous âges).On peut d'ailleurs imaginer que sur certain type de services et de produit insusceptibles de délocalisation on introduise une fiscalité supplémentaire (sous forme de TVA non déductible) qui touche tous les agents économiques et non seulement les personnes privés de façon à eviter que ceux qui arbitrent entre leurs revenus professionnels et leurs revenus privés ne bénéficient d'un effet d'aubaine trops fort.
Une telle réforme aurait l'avantage de la simplicité et de la modularité, on pourrait même imaginer une exemption totale de charge pour certaines petites entreprises, celles qui créent le plus d'emplois est il besoin de le rappeller. L'amélioration du système fiscale est une innovation organisationnelle qui est susceptible, au surplus, de faire progresser la croissance, accessoirement elle contribuera à faire sortir de l'ombre une partie de l'économie souterraine qui est très importante concernant le travail.

Une grande réforme fiscale ne préjuge pas des politiques de redistributions que l'on peut suivre ensuite

Les possiblités redistributrices de l'état ne sont pas vraiment conditionnées par l'état d'esprit de ceux qui sont aux postes de commandes mais de la capacité financière qu'il peuvent avoir, le système actuel ne leur laisse que peu de marges.Un assainissement général des finances publiques et une réorganisation complète du prélèvement des impôts laissera de la place à la mise en oeuvre de politiques vigoureuses quelque soit le projet suivi (baisse des impôts où hausse des prestations).En un sens la politique de perception peut s'avérer relativement neutre quand aux objectifs sociaux poursuivis in fine, il faut se départir de l'idée funeste que l'impôt doit réduire les inégalités en taxant l' »aisé » plus que le « pauvre », c'est à l'état de donner ensuite plus à l'un qu'à lautre.En caricaturant on peut tout à fait imaginer un système de flat taxe qui se révèle plus juste que la construction fiscale byzantine que l'on nous présente comme le meilleur garant de la justice sociale alors que son objectif aurait dû rester de fournir à l'état les moyens d'agir sur la société avec un maximum d'efficcience et un minimum de coût.Les seuls bénéficiaires de la fiscalité actuelle se sont les agents de Bercy et la communauté propère des experts comptables et autres avocats fiscalistes.
 
Bien à vous,
La rédaction

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Mercredi 7 février 2007
 
Ben Bernanke traite de la croissance des inégalités au sein de la société Américaine

On peut résumer son intervention en trois points:

La hausse de la richesse disponibles sur trente ans est très satisfaisante et le standard de vie s'est considérablement amélioré.La tendance générale est donc positive.

La croissance des inégalitées est dûe à l'arrivée de nouveaux savoirs faire qui avantagent certains et pénalisent d'autres.La hausse de certains revenus s'inscrit donc dans une logique qui avantage ceux qui s'adaptent et qui bénéficient d'une formation.

Le dynamisme économique doit permettre d'assurer un minimum à ceux qui sont laissés pour compte sinon ils pourraient s'opposer à la dynamique générale et faire perdre à la majorité les gains du dynamisme de l'économie.

En plus court le dynamisme suppose le changement et donc des perdants lesquels doivent être protégés dans une certaine mesure afin qu'il n'entrave pas le processus de création de valeure qui leur sera favorable en dernière instance.
 
C'est tout de même un peu court pour un banquier central

Voilà une intervention qui a le mérite de résumer les thèses « libérales » sur le sujet, l'inégalité dans les revenus est l'un des fruits un peu amère, il est vrai, du dynamisme et du changement qui eux doivent être poursuivi coûte que coûte.Il est pourtant presque impossible de ne pas attaquer le syllogisme sous de jacent qui est: l' » l'innovation » (au sens économique) suppose une hausse des inégalités, « l'innovation » permet la croissance, donc la hausse des inégalités est l'une des conditions de la croissance. La pureté morale du raisonnement n'échappera à personne.En tant que banquier central on peut toutefois se demander pourquoi il s'en est tenu à un propos aussi généraliste, sans, par exemple traiter des effets de la politique monétaire sur l'allocation du capital.La politique de la FED en 2001-2002 a été ultra laxiste sur tous les plans : volume de liquidité et taux. L'américain moyen y a vue une opportunité historique d'améliorer son patrimoine immobilier en recourrant massivement à l'emprunt, il y a peu de doute à avoir sur ce point, même dans le cas d'un revirement encore plus fort du marché du immobilier les classes moyennes en auront tiré un certain profit.Pourtant c'est une autre classe sociale qui a obtenu le gros du cadeau de la distribution: ceux qui pouvaient justifier d'un accès massif au capital, qui délivré dans de telles conditions, permettait même de s'enrichir en achetant de simples obligations d'état en se refinançant par l'emprunt sur des échéances plus courtes.Le bénéfice a été encore plus considérable pour ceux qui ont achetés des actions et mieux encore des actions européennes. Hors les revenus ayant le plus augmentés aux etats-unis ne correspondent pas à l'acquisition de certains savoir faire nouveaux, les revenus des informaticiens ont, par exemple baissés sur la période. Elle correspond plutôt à ceux qui ont les moyens d'avoir accès au capital pour la bonne et simple raison qu'ils en ont déja. L'une des sources de la croissance des inégalités peut être identifiée dans l'accès même au capital via les politique de prêt et de refinancement.
 
Quelle est le sens réelle de la hausse des inégalités ?
Ben Bernanke a exclu toute logique sociale de son discours alors que l'action même de son institution a permis un enrichissement de ceux qui avaient accès à la liquidité et ce sur des critères essentiellements sociaux, à ce niveau là, on est dans l'autisme. Parce qu'en traitant d'un problème « sociale »en ne recourrant qu'à des outils de pensée économique que l'on qualifierai volontiers de simplistes il s'interdit de poser de vrais questions. Y a t'il vraiment une hausse de la productivité ?, quel est le sens de la hausse des déficits de tous acabits ? Si la société américaine vie à crédit alors, que dire de ses classes supérieures qui jouissent au surplus d'allègements d'impôts qui risquent de ne pas être finançables sur la durée et qui sont en dernière supportés par le plus grand nombre.
Ce qui frappe chez les arguments de M Bernanke c'est qu'au fond ils sont à peine digne d'un cour d'économie en école de commerce, et qu'il va jusqu'à ignorer les paramètres de sa propre action. En définitive on peut se demander si il ne cherchait pas plus à « justifier » un état de fait, ce qui serait un travail de politique, qu'à l'expliquer ce que l'on pourrait attendre de lui.

Bien à vous,
La rédaction
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Mardi 6 février 2007
Citigroup


Citigroup semble avoir eu de la difficulté à croître, les 7% obtenus pour 2006 sont en effet en retrait sur les hausses que l'on peut constater chez d'autres acteurs (BNP Q3 2005-Q3 2006 25%)..


Citigroup veut faire plus de la même chose


Le géant de la Banque est en train de se moderniser, la complexité et la diversité de ses systèmes informatiques comme le souligne le PDG prend du temps et consomme du Capex.Les derniers mouvements de la sociétés vont dans le sens d'une internationalation croissante l'international reste la partie dynamique de la société. L'acquisition d'Egg va dans ce sens mais si on peut trouver le mouvement modeste (1,29 milliards de dollars annoncée le 29 janvier 2007), eu égard à la force de frappe financière de la société.Signalons que le positionnement d'Egg qui gère 800 000 cartes de crédit confirme l'intérêt de la société pour le crédit à la consommation.En effet, il est difficile d'ignorer que le marché de la carte de consommation est pour la compagnie le plus dynamique concernant les Etats-Unis (31%) , on ne peut s'empêcher d'y voir un certain facteur d'incertitude étant donné le caractère probablement excessif de la consommation américaine.Il n'est pas interdit de spéculer sur les effets qu'aurait un écrasement de la consommation et une hausse des défauts de paiement qui font parti des risques de la société.


Certains métiers de la banque, moteurs en europe sont apparement à la traine aux USA


La gestion d'actif est resté presque étale sur deux ans, en hausse de 17%, on peut trouver cela contradictoire, mais les frais de gestions étant souvent gagés sur le volume de capiteaux gérés la hausse des marchés ayant été supérieure il n'y a pas lieu de penser que la division gestion d'actif se soit particulièrement distinguée.La disparité entre la croissance de la branche gestion d'actif et crédit à la consommation souligne l'écart entre le taux d'épargne négatif et le recours presque systématique au crédit outre atlantique.On pourrait dire la même chose de la division Corporate dont le produit net bancaire ne monte que de 14% alors même que l'année 2006 a été de records en records dans le domaine des fusions acquisitions.


La politique de distribution de Citigroup ne facilite pas la croissance du groupe


Si l'on ajoute les rachats d'actions et la distribution de dividendes, la banque alloue presque 70% de ses revenus nets à ses actionnaires.Si elle entends poursuivre cette politique, alors il devient évident que la société devra poursuivre sur le chemin qu'elle s'est tracée, à savoir une croissance interne où les flux d'investissements sont alloués aux secteurs présentant le meilleur profil de croissance immédiat (les cartes de crédits) et des acquisitions ciblées visant à croître par petit pas. Dans ce cadre on peut avancer deux choses, d'une part l'allocation d'actif pourrait être très profondément impactée par des évolutions marcoéconomiques touchant la consommation ce qui reste une option ouverte et plus important si l'on se place d'un point de vu européen, la banque ne se donnera pas les moyens de participer à la consolidation du secteur en Europe. La politique actuelle exclue que le groupe conserve longtemps son leadership en terme de taille, on a aussi de la peine à croire que la croissance des bénéfices soient réellement pérennisée sur le long terme par les positions prises.Il n'en demeure pas moins que l'amélioration des process industriels peut fort comme le dit la direction être une source importante d'économies, après tout la banque est aussi un métier industriel !

Bien à vous,

La rédaction



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Mardi 6 février 2007

KPN est l'avenir de France Telecom


KPN, opérant sur l'un des marchés les plus ouvert confirme bien que le temps se couvre sur l'industrie des télécoms, pourtant nous pensons que KPN n'est pas spécialement pertinent pour juger de la conjoncture, en effet une politique agressive et les problèmes de Deutsch Telekom lui permettent de progresser encore dans le domaine du mobil via E-Plus sa filiale Allemande.C'est pourtant précisement sur ce segment que l'on doit attendre un effritement comme en France pour SFR. Alors que la ligne fixe présente encore des signes de faiblesse chez KPN il y a tout lieu de croire qu'elle constituera à terme la meilleur plance de salut pour les opérateurs.

Il y a de fortes chances que la société ne parviennent pas stabiliser son chiffre d'affaire comme elle l'a promis, du coup l'EBITDA, jusqu'ici indemne pourrait être touché à son tour.Dans une telle configuration la valeur de KPN serait revue à la baisse quelque généreux que soit le plan de rachat d'action (1 milliard d'euros en 2007). La stagnation des résultats pourrait tenter les majors du secteur à se repencher sur le cas de la société, à notre sens c'est FT qui a le plus intérêt à envisager cette opération.Elle conforterait sa position de premier opérateur filaire d'europe tout en entrant enfin sur le marché Allemand.Alors que FT maîtrise maintenant sa dette qui est en baisse régulière elle peut envisager sérieusement de se lancer dans une opération qui lui permettrait de maximiser les effets marques et les économies d'échelles sur les programmes d'investissements qu'elle doit lancer pour la convergence fixe et mobile. Si le cours de KPN devait vraiement souffrir la société française devrait songer sérieusement à se lancer dans l'arène.


 

Bien à vous,

La rédaction

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