Mardi 16 janvier 2007
Assombrissement de la conjoncture pour les fonds de Private Equity
Une étude prédit que l’année 2007 verra de nombreux fonds de Private Equity expérimenter de sérieux problèmes dans le cours du second semestre de l’année à venir. On peut en tirer deux conclusions d’une part il vaut mieux se tenir à l’écart des banques, elles sont trop liées au phénomène Private Equity pour prétendre sortir indemnes d’une purge de ce secteur et d’autre part il n’est pas impossible de voir de grosses sociétés industrielles de la côte reprendre ces actifs car leur dette actuelle leur permet encore d’envisager des investissements surtout si ils sont à prix « discountés »
GE est déja un grand de l'industrie Aéronautique, il est en passe de devenir un géant

 

Général Electric s’investit encore plus dans l’industrie aérospatiale, le mouvement est loin d’être anodin et rend absolument nécessaire que M Mer parvienne à mettre de l’ordre chez Safran dans le cas contraire il y à fort à parier, un jour, que d’autres comme GE ne soient en position de le faire et ce jour là, il sera déjà trop tard.
 
Un contre choc sur les matières premières ?
La baisse des cours du pétrole semble atteindre maintenant les autres matières premières, doit on y voir un ajustement des positions souvent spéculatives prises ces dernières années où les signes qu’un ajustement de l’offre et de la demande est en train de s’opérer via une légère baisse de l’activité économique et une amélioration de la production. Nous serions tentés de privilégier la première piste il ne demeure toutefois pas impossible que se produise un contre choc majeur sur ce terrains, les semaines à venir seront riches d’enseignements à cet égard.
Bien à vous,
La rédaction
Par La rédaction - Publié dans : Revue de presse
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Mardi 16 janvier 2007

Pour résumer les faits on peut au risque d’être simpliste que Chavez fait au Vénézuela d’un coup sur la base d’un texte récent ce que Poutine fait depuis son accession au pouvoir au coup par coup. Renationaliser les grandes entreprises d’hydrocarbures présentes sur le territoire national et exploitant les richesses de leur sous-sol. Dans le cas du premier on ne doit pas oublier que son voisin du Nord est omniprésent au Vénézuela via Exxon et ConocoPhillips en Russie ce sont plutôt des compagnies Anglaises qui se sont aventurées, BP et Royal Dutch. D’une façon ou d’une autre c’est l’industrie pétrolière Anglo-Saxonne qui est visée en priorité même si Total devrait faire les frais de la politique du Venezuela.

L’argent n’est pas le facteur déterminant de l’apport des grandes compagnies aux pays producteurs

Que signifient ces nationalisations ? Dans les deux cas, elles ne supposent pas l’éviction totale des étrangers mais que l’état conserve directement ou indirectement une part majoritaire de ses sociétés à l’avenir, s’emparant donc de la conduite opérationnelle de l’exploitation et, à l’avenir, des flux de liquidité qu’un exploitant peut espérer. Ceux-ci sont moins importants que les droits d’accises que l’état est de toute façon en droit d’attendre. Le rédacteur de ces lignes estime parfaitement légitime que ces états adoptent la politique qu’ils jugent la meilleure pour eux quitte à être un peu rugueux avec les caid de l’industrie pétrolière, toutefois en l’espèce, on peut se demander si il ne sont pas en train de confondre la proie et l’ombre. C’est ce sur quoi insiste d’ailleurs le commentateur de Bloomberg. Les gisements les plus exploitables sont d’ores et déjà en exploitation et pour assurer la pérennité de leur recette ces états doivent mettre en œuvre l’exploitation de ressource plus difficiles à mettre en œuvre comme les pétroles lourds et le Off-Shore profond, il ne s’agit pas d’un problème de moyens financiers que le Venezuela et la Russie ont en abondance en ce moment mais de la capacité à mettre en œuvre des projets complexes exigeant une main d’œuvre qualifiée et incluant la création d’infrastructure industrielle de première classe pour l’exploitation, le transport et le raffinage. Or, dans ce cas rien n’indique que la Russie comme le Venezuela aient réellement les moyens de mener de tels projets à bien et dans le cas du second les doutes peuvent être d’autant plus forts que Chavez a passé à la paille de fer les effectifs et les prérogatives de la compagnie d’état Vénézuélienne. Le Venezuela ne raffine pas lui-même sa production il doit s’engager dans cette voie pour maximiser encore son implication dans la chaîne de valeur des hydrocarbures commencer par évincer les compagnies susceptibles de gérer ce type d’infrastructures n’est peut être pas la meilleur façon de commencer sur cette voie. Dans le cas de la Russie on peut signaler que l’intérêt de Lukoil pour les raffineries de Royal Dutch en France relève du même mouvement, incapable de traiter le produit à domicile la compagnie se propose d’acquérir des installations toutes faites à l’étranger et d’y traiter sa production en profitant de la main d’œuvre et des infrastructures locales (dans notre cas la France). C’est sur ce point que le commentateur de Bloomberg est le plus pertinent il est fort possible que nos Pétro-Socialistes se révèlent incapables de mettre en œuvre une politique d’investissements durables qui leur permette de faire croître leur production pour répondre aux besoins du marché.

Mais la hausse de la production n’est pas forcément la meilleure solution pour les pays en cause

Mais c’est aussi sur ce point que l’on peut se demander s’il n’y a pas un certain aveuglement car il n’est pas sûr que l’intérêt du Venezuela et de la Russie soit de servir le marché. En effet la rareté du produit augmentant, leur incapacité réelle ou supposée à l’exploiter ne les dessert pas puisque dans ce cas, une baisse légère de la production peut fort bien s’accompagner d’une hausse des ressources même avec un investissement en baisse. Un industriel normal aurait tendance à vouloir conquérir le marché mondial en augmentant sa production le plus vite possible c’est oublier un peu vite qu’il s’agit d’une ressource finie et que donc une exploitation plus rapide n’est pas nécessairement la meilleure solution, d’ailleurs à ce sujet on doit souligner que la durabilité des réserves suivant le rythme d’exploitation et les pays est extrêmement variable. L’intérêt de l’  « occident » serait que ces pays encouragent au maximum l’investissement étranger dans ces domaines et permettent une augmentation de la production qui tende à « relativiser » le poids du moyen orient tout un garantissant un coût de revient par baril plus faible qu’il ne l’est actuellement. On se surprend à penser que l’optique dans laquelle l’article a été écrit répond plus à ce genre de problématiques dont le Venezuela et la Russie sont bien inspirés de ne pas tenir compte. En d’autres termes une politique de sous investissement et de ralentissement du renouvellement des champs exploitables n’est pas forcément une mauvaise chose pour eux si les cours demeurent sur un haut de vague comme c’est le cas aujourd’hui, ces états maximisent ainsi le produit du capital investit qui est de toute façon reproductible tout en épargnant le capital naturel qui lui ne l’est pas, n’est ce pas là une politique de développement durable ? Une telle perspective rend d’autant plus logique la « renationalisation » dans le cas d’une production stagnante voir en baisse où l’investissement est faible, il est d’autant plus important d’avoir la haute main sur les sociétés opérants sur le sol national pour tirer le « maximum ».de la rente, il s’agit alors d’une politique rationnelle de répartition des ressources. D’ailleurs les choses étant ce qu’elles sont si les grands majors venaient à boycotter la Russsie et le Venezuela ce dont nous doutons fortement, leurs propres sous traitant Halliburton, Technip, Saipèm et autres ne reculeraient pas longtemps à fournir la main d’œuvre et l’équipement nécessaire, voir même à assurer eux même la production sans avoir la moindre prétention sur le produit final, il n’est pas sûr que le filtre des grandes compagnies soient vraiment indispensable même dans le cas d’une politique d’investissements agressive.

Un commentaire idéologique qui donc est inefficace à prédire l’avenir et à expliquer le présent

Dans le cas de Bloomberg l’auteur ne résiste pas à la tentation de dire que le pétro-socialisme du XXI eme siècle est probablement promis au même sort que le socialisme du XX car il génèrera un échec économique, c’est là un point déterminant de l’opinion émise car on la sentait sous de jacente depuis la première ligne. Nous ne présumons pas de l’avenir du Pétro-étatisme, les faits parlerons, en revanche on peut se demander dans quelle mesure le socialisme lui-même a été un échec dans le cas précis de la Russie, est il absolument insultant de rappeler que la Russie était plus proche des Etats-Unis en termes de puissance économique et du bien être de ses habitants à la fin de son siècle socialiste qu’au début ou la majorité de la population vivait dans des conditions dignes du moyen âge et ce malgré deux guerres qui ne l’ont pas épargnée. Si les commentateurs de la grande presse libérale voulaient commenter l’avenir et le présent avec pertinence ils feraient bien d’étudier plus attentivement l’histoire économique des pays en question, ils pourraient alors comprendre pourquoi Chavez a été réélu sans difficultés et pourquoi Poutine est globalement soutenu par le peuple russe, Chavez est en train de réaliser ce que cinquante ans de fortunes pétrolières gérées de façon libérale a refusé au peuple Vénézuelien, Poutine à sa façon joue sur ce fait simple, le socialisme Russe a coïncidé à ses début avec le formidable rattrapage industriel et technologique que la Russie a réussi en à peine 50 ans, entre 1920 et 1970. L’aveuglement idéologique des analystes américains constitue un terrible talon d’Achilles à leur lecture des évènements, car ils partent de présupposés qui non seulement conditionnent la réponse mais au surplus, interdisent d’étudier précisément les enjeux les moyens et donc les perspectives. En d’autres termes on se demande parfois si les Américains ne sont pas victimes de leur propre propagande là comme en Irak. Dans tous les cas il faudra attendre que d’autres se penchent avec attention sur le phénomène pour essayer de se faire une idée précise.

Bien à vous,

La rédaction

Par La rédaction - Publié dans : Economie
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Vendredi 12 janvier 2007
L’Inde démarre en trombe

La production industrielle Indienne explose et bientôt on peut se demander si son rythme de croissance ne va pas dépasser celui de la Chine, les salaires et la consommation explosent de même.Voilà qui va dans le sens de ceux qui ne pronostiquent qu’un léger ralentissement de la croissance mondiale en 2007 (Chine très légère baisse et USA baisse modérée). D’une certaine façon cela justifie toujours la vision de certains qui pronostiquent une hausse régulière du marché des matières premières seulement tempérée par d’éventuels ralentissements dans le rythme de la croissance.

EMI lance une alerte et Apple affirme que ses ventes en ligne n’ont jamais été meilleures et lance le Iphone

On pensait le marché du disque sur la voie d’un lent rétablissement qui se fondait sur une stabilisation des ventes traditionnelles et une hausse des ventes en ligne, il faut croire que concernant Emi cette prévision est déjà battue en brèche car l’alerte ne concerne pas que la fin de 2006 qui s’est avérée décevante, si l’on en croit la communication faite par le groupe 2007 s’annonce difficile. Toutefois malgré ce qu’affirme Apple sur les triomphes de sa distribution en ligne on peut rester assez circonspect même si le dernier produit d’Apple, l’iPhone promet d’être un blockbuster mondial qui justifie à lui tout seul une hausse des cours d’Apple il n’en demeure pas moins que la vente de musique en ligne laisse des doutes. On peut croire que les acheteurs de ce bijoux achèterons un ou deux morceaux en lignes histoire de tester la chaine logistique, on imagine qu’ils puissent se laisser tenter par l’achat d’un Mac, on a quelques peines à croire qu’ils vont se mettre à acheter frénétiquement de la musique sur iTunes. A notre sens le projet de Vivendi de distribuer de la musique gratuitement en se payant su la Pub est probablement le plus crédible sur le long terme étant donnée le volume d’affaire des majors de la musique il n’est pas inconcevable que la publicité puisse jouer un rôle déterminant dans leur comptes, on attend donc avec impatience la mise en œuvre de cette plate forme de distribution qui pourrait mettre tout le monde d’accord par la gratuité ….

Délire dogmatique dans The Economist

Quoiqu’ici on ait la plus grande révérence pour The Economist, on se demande parfois si la réalité exerce un effet quelconque sur leur rédacteur. Un article publié la semaine passée fait l’éloge de la politique de la commission avec cet argument souvent répété et rarement vérifié dans le domaine des infrastructures, plus de marché peut faire baisser les prix dans le domaine de l’énergie. Rédigé dans un pays qui est un producteur hydrocarbures majeur et qui importe pourtant de l’électricité depuis la France et son méchant monopole l’affirmation fait sourire, ce d’autant que contrairement aux usages de The Economist il n’y a pas de chiffres et de présentations qui viennent « illustrer » le propos. Probablement était-ce impossible car des statistiques auraient démontrées précisément le contraire.


 

Bien à vous,

La rédaction


Par La rédaction - Publié dans : Revue de presse
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Jeudi 11 janvier 2007
Altadis, bientôt Anglais ?
Altadis le groupe hispano-français spécialisé dans le tabac pourrait faire l’objet d’une OPA dans les prochaines semaines de la part de BAT, le groupe présente en effet un périmètre international (Magrheb Afrique et Amérique Latine) parfaitement compatible avec celui de BAT, dont l’intérêt bien compris est d’avoir un maximum de « client » dans les pays en voie de tabagisation. Il y a fort peu de chances qu’Altadis ne puisse se défausser devant le mouvement de concentration mondiale qui là aussi semble inéluctable. C’est probablement le moment d’acheter des actions.
Vodafone et l’Inde
Les bruits couraient depuis quelques semaines, c’est maintenant officiel, pour plus de dix milliards d’euros, Vodafone tentera d’acquérir les parts d’Hutchison Wempoa dans un opérateur mobil Indien. Ce faisant Vodafone signera l’abandon d’une politique rationnelle en Europe qui de fait, devrait amener à des évolutions de son périmètre assez considérables. En effet il ne semble pas qu’un seul pas significatif ait été fait par Vodafone pour permettre la convergence de son offre via le rachat de fournisseur d’accès internet sur le continent, il sera bientôt trop tard pour s’engager dans cette voie. Le marché Indien est lui-même en pleine concentration et si Vodafone veut vraiment y jouer un rôle il devra investir beaucoup plus et donc céder des actifs ce qui sera probablement fait en Europe puisque ce sont ceux ayant le profil de progression le plus faible. Il n’est pas impossible que France Telecom y gagne l’opportunité de s’implanter dans un pays d’Europe supplémentaire comme l’Allemagne ou l’Italie.
La bravitude et la novlangue
Cela peut faire sourire, mais ce type d’innovation est précisément de celle que préconisait Orwell pour l’établissement d’une nouvelle langue limitant la pensée dans l’appendice grammaticale joussif qui complète 1984. De là à dire que Ségolène est la version féminine de Big Brother il n’y qu’un pas, Slim Mother is watching you, et elle le fait avec une bravitude digne d'un francsoc, de la à dire que c’est inbon il y un pas que l’orthodoxie interdit de franchir.
Bien à vous,
La rédaction
Par JF Delepine - Publié dans : Revue de presse
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Jeudi 11 janvier 2007
Tartufferie européenne dans le domaine de l’énergie
La commission: un Don Quichotte qui se paie le luxe d’être incendiaire
Nellie Kroes se lance dans l’affermissement de la politique de concurrence dans le domaine de l’énergie, que peut-on en penser ? La politique de mise en œuvre des principes libéraux dans un domaine aussi stratégique est comme l’on pouvait s’y attendre un bide complet. D’ores et déjà il est clair que le marché s’oriente vers une régulation par le prix du dernier KWH produit, autrement dit c’est le prix marginal qui va s’imposer et dans les cas des citoyen français il est évident que la route de la hausse va encore être fort longue avant de rejoindre le « prix » européen. D’aucun pourrait arguer qu’alors c’est l’apport de la production française qui permet de ralentir la hausse du coût de l’énergie pour les pays qui ont absolument renoncé à toute politique responsable et durable en la matière, en d’autres termes la quasi-totalité de nos voisins où l’apport de la production d’EDF est décisif pour équilibrer le marché : le Royaume Uni, l’Italie, l’Espagne, qui non seulement ont refusé de se payer des infrastructures correctes mais au surplus qui ont intérêt à avoir accès aux fournitures françaises, sont les plus chauds partisans d’un éclatement de cette société, pour leur plus grand profit.
La politique européenne fait la promotion des cartels contre les monopoles nationaux
Par ailleurs le mouvement de concentration amène très directement une hausse des prix qui repose sur un mécanisme comptable que la communauté ne peut combattre à moins d’influer directement sur la gestion internes des entreprises, E.on (acheteur d’Endesa) Iberdrola (acheteur de Scottish Power) et Enel (futur acheteur de l’ex Electrabel) sont chargés de dettes, plus même que certaines opérateurs de télécom lors du big bang de cette industrie il y a six ans. Autrement dit leur bilan suppose une marge brute élevée, même pour une marge nette étale, le simple paiement des intérêts coûte et dans le cas d’une hausse des taux il coûtera encore plus chère sans même parler de la dégradation éventuelle des notes de certains opérateurs. Le financement de la cartellisation qui est une conséquence immédiate et évidente de la politique européenne sera payé par le consommateur via une hausse tarifaire. On peut même imaginer un avenir ou il ne resterait que cinq acteurs au niveau européen y compris l’Europe de l’est (EDF, E.ON, Wattenfall, RWE, ENEL ou Iberdrolla …..). Une logique de cartel s’imposera alors d’elle-même, sans que la communauté y ait grand-chose à dire, car en réalité ce que la communauté combat ce ne sont pas les cartels car alors elle aurait dû s’opposer à la fusion Boc-Linde ou encore Arcelor-Mittal et plus loin encore Mannesman-Vodafone, ce que la commission combat, ce sont les instituions à caractère économique ayant un rapport étroit avec un état.
La commission veut sacrifier EDF à nos voisins impécunieux
EDF est donc la cible idéal de l’institution européenne car elle est tout ce qu’elle n’est pas, EDF est à la fois puissant et économique, il est le reflet d’une stratégie d’investissement réussi que la France a entrepris seule pour sa plus grande satisfaction. Les palinodies concernant une politique environnementale européenne sont écœurantes, les pays ayant eut les politiques les plus libérales sont précisément ceux ou les émissions n’ont fait l’objet d’aucun contrôle et ou de belles centrales à charbon hors d’âge règnent sans partage sur la production aux côtés de deux ou trois éoliennes new ages que l’on voit surtout sur la page de garde des rapports annuels. On fixe des objectifs de réduction très bien, mais que ce soient des objectifs de réduction au KWH produit dans ce cas EDF toucherait les pénalités payées par les autres acteurs, si il s’agit de niveau de réduction par pays alors la mesure sera absolument anti –française puisqu’elle condamnera sont qui sont déjà les moins pollueurs à payer pour l’être encore moins.
Il est grand temps de sortir de l’europe de l’énergie
Autrement dit la politique européenne en matière d’énergie est absolument anti française dans son essence car la France, elle, a réussi à mettre en place une véritable politique d’énergie sur le long terme, ce que la communauté ne fera bien sûr pas, l’exemple Américain est un tel succès en la matière qu’elle veut le suivre à tout prix …. A ce compte là il sera bientôt temps de se souvenir que la France est encore un état souverain et dénoncer le volet énergie de la politique européenne, pour bien faire il faudrait aussi dénoncer le volet télécom qui a fait des dégâts considérables en suivant les mêmes chemins et dont l’une des conséquences maintenant visible est une arriération de nos infrastructures par rapport aux pays évolués dans le domaine comme le Japon et la Corée. Franchement comme la France est le pays exportateur de cette nouvelle denrée rare les bases d’une renégociation pourraient être abrupte pour nos partenaires, la France ne peut qu’y gagner quitte à chahuter les institutions européennes qui de toutes façon le méritent bien, elles ne cherchent qu’à détruire ce qu’elles ne seront jamais capable de bâtir elle-même pour le bien des citoyens de la communauté.
Bien à vous,
La rédaction
Par La rédaction - Publié dans : Economie
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