politiquefinance

Vendredi 30 juin 2006

Sus aux déclinologues

Pas un jour ne se passe sans que l’on nous rebatte les oreilles avec le déclin irréversible et scandaleux dont notre beau pays  serait la proie depuis qu’il refuse de se mettre à l’unisson des règles que suggère la nouvelle bien pensance économique.Sommes-nous en voie d’arriération rapide ? Pour  avoir quelques éléments de réponse rien de tel  que de se retourner vers le passé et de comparer l’évolution de nos partenaires sur la longue durée.

Données collectées sur le site de l'université de Gronigen série élaborée par Angus Maddison (Copyright Angus Maddison) http://www.ggdc.net/

Le graph est peu lisible, je sais, pour en profiter mettez le sur votre PC.

Quelle surprise, la performance de la France est des plus honorable, en fait, en presque un siècle et demi elle a rattrapée son retard sur la Grande Bretagne et  l’Allemagne tout en soutenant deux guerres des plus coûteuses. A dire vrai seule les Etats-Unis  ont maintenu leur avance à un taux qui ne varie d’ailleurs plus guère depuis trente ans. Autrement dit, le discours sur le déclin ne reposerait pas sur une réalité économique objective.

Si un tel discours relève de la subjectivité, il faut, pour comprendre les déclinologues interroger leurs motivations plus que leur diagnostique. Que demandent ‘ils ; en faisant court: ils veulent que la société Française sacrifie ses modèles de régulations sociaux jugés trop coûteux  et insoutenable pour se rallier à un modèle Anglo-Saxon qui réserve aux élites économiques une place décisive et prestigieuse au sein de la société.

En d’autres termes on peut se demander si le déclinologue moyen ne se fait pas l’apôtre d’une classe sociale qui veut arriver enfin en France au pouvoir et à la considération à laquelle elle à droit sous d’autres cieux. Il ne s’agit alors de rien d’autre que d’un conflit social comme un autre qui prend une tournure idéologique particulièrement étonnante lorsque l’on veut rapprocher le discours de la réalité. La révolution libérale est donc en tout état de cause une véritable révolution en ce sens qu’une classe managériale enrichie ( et de quelle façon !) entend secouer les anciennes élites administratives de ce pays.

Autrement dit une fois encore il faut se réfugier derrière une maxime souveraine en de tel cas « méfions nous des gens qui nous veulent du bien ».

La rédaction

Par La rédaction
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Mardi 4 juillet 2006
Par JF Delepine
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Jeudi 20 juillet 2006

Quel drame, à peine avais je fini ma revue de presse que je tombais sur cet article illuminé de Glucksman, je dois dire que j’en ris encore, il y a décidemment en France des gens qui sont près à dire absolument n’importe quoi sur la Russie. Là avec Glucksman, pas de quartier, aucune concession à la réalité.

Je ne résiste pas en guise d’entrée à vous livrer ce morceau d’anthologie « La "russian way of life" doit importer toutes les commodités de la société de consommation, du big Mac au computer. La nouvelle puissance russe est toute de nuisance, elle est capable de cultiver et d'accroître le chaos mondial, mais pas de se passer des crédits et des investissements des économies développées. Faut-il, sous prétexte de "ne pas humilier" le Kremlin, céder à ses exigences, lui accorder le droit de reprendre en main l'"étranger proche" et de faire chanter l'Union européenne ? Ou bien, comme le demandent Gary Kasparov et la nouvelle dissidence russe, l'Autre Russie, convient-il de ne pas céder sur les droits de l'homme, nos libertés et les leurs » L’économie Russe doit importer toutes les commodités hors le pétrole le gaz le bois le fer l’acier le tungstène les avions les voitures le blé et encore beaucoup d’autres choses …Je me demande ce qu’auraient été les termes employés par M Glucksman pour qualifier la dépendance Américaine aux produits manufacturés du monde entier.

 Ha les crédits de développement ! Mais c’est bien la une partie du problème bon docteur Gluksman la Russie ne doit rien ou plus grand-chose à qui que ce soit et c’est la une des raisons qui l’autorise à faire ce qu’elle veut, elle le fait dans son intérêt, comment le lui reprocher ? L’étranger proche, est-ce ainsi que l’on parle de pays qui ont été des provinces de la Russie en tout ou partie  et dont la population est souvent composée de Russes qui se réclament plus de Moscou que de Kiev ou de Minsk. Au nom de quoi le Kremlin peut il ne serait ce que tenter de s’en désintéresser, les moyens utilisés sont grossiers et condamnables c’est évident mais le problème reste entier. La Russie a maintenant ses provinces irrédentes, rejoindront elle un jour la mère patrie ou en divorceront elle définitivement, voila une vraie question qu’il ne faut pas aborder par le petit bout de la lorgnette, il y a eu des guerres pour moins que cela mon bon docteur Gluksman. Le Kremlin fait chanter l’Europe, en voila une autre qui est de taille, le Kremlin se propose de vendre un bien qui lui appartiens et qui est désormais cher. Si M Gluksman est propriétaire d’un appartement à Paris je lui suggère de me le vendre à sa valeur de 1993 il sera alors à peu près dans la situation de ce que les Européens demandent aux Russes. Une autre perle « Rien n'oblige les démocraties occidentales à couronner sans broncher le pétro-tsar », l’occident a pourtant entériné sans broncher l’élection d’un pétro-Président aux Etats-Unis, je me demande bien ce que la communauté internationale aurait du faire : envoyer les paras US sur le Kremlin commencer un blocus ? Deux secondes de sérieux s’il vous plait M Glucksman !

 M Glucksman défonce à la hache  sans broncher des portes ouvertes sur les affaires Tchétchènes, oui c’est scandaleux, oui le nationalisme Russe se refait une santé à peu de frais en noyant un peuple dans son sang mais M Glucksman oublie de signaler qu’il s’agit la d’un comportement de grande puissance les Américains sont en train de laver l’affront du 11 septembre dans la violence en  Irak sans autre profit que de rappeler au monde qu’ils ont encore les moyens d’agir de la sorte.

 Sans parler des Etats-Unis, la France joue depuis longtemps à des jeux douteux en Afrique pour son plus grand intérêt, avant de dire de Poutine qu’il est un pétro monarque M Glucksman aurait peut être du se pencher sur les rapports entre Total et le pouvoir politique en France. En définitive ce que M Glucksman reproche à la Russie c’est qu’elle est en train de redevenir une grande puissance et qu’elle joue le jeu qui va avec.

 Hé oui, soutenir le Venezuela et l’Iran contre les USA c’est de bonne guerre et ça rapporte gros, mais ne s’agit il pas la de deux pays autrefois satellite des Etats-Unis qui y ont fait régner des régimes de circonstances et de complaisances.

 Notez que je ne me fait pas l’apôtre d’un relativisme frelaté je me contente de signaler des faits qui sont absolument comparables et effectivement condamnables.

 Si l’on suivait la propagande de la maison Blanche l’Iraq était peuplée de terroristes liés à Al-Qaïda, le Kremlin aussi a utilisé cette rengaine, les Tchétchènes sont des terroristes et on va leur régler leur compte. La phraséologie du Kremlin est certes plus brutale, plus directe mais  on utilise le même genre de ressort en suivant les mêmes buts et en utilisant les mêmes moyens. Tous les arguments utilisés par M Glucksman sont aisément retournable et leur succession ne peut à mon sens emporter l’adhésion mais la n’est pas son principal tort à mes yeux. M Glucksman utilise les bons sentiments (altruisme, amour démocratique citoyen ..) pour convaincre le lecteur de juger avec lui d’une nation dont en définitive on voit bien qu’elle se comporte comme une grande puissance ce qu’elle a été et ce qu’elle est de nouveau (notez que je parle de grande puissance et non de superpuissance). Il oublie de signaler qu’un Président US moins impérialiste et violent dans l’expression de la puissance Américaine aurait posé des problèmes autrement plus épineux au pouvoir Russe et contraint Poutine à jouer sa partition avec un peu plus de sobriété. Mais voila lorsque ceux qui sont supposés donner le bon exemple (n’oublions pas qu’ils sont les défenseurs autoproclamés du monde libre !!) se comportent comme les dernières des racailles il ne faut pas s’étonner que les cancres fassent de la surenchère (le propos est imagé mais il fait sens pour moi). Si M Gluksman est l’un de ces candides vertueux qui perdurent encore malgré la dureté des temps et il vient juste de redécouvrir qu’il y avait un monde autour de lui alors je compatis à sa peine,  soit il savait parfaitement de quoi il retournait et a fait un choix partisan sans offrir la plus petite concession à une certaine objectivité, je n’y ai même pas trouvé le moindre fait neutre! En agissant de la sorte il n’est plus philosophe il n’est même pas journaliste il devient un propagandiste !

 

 

 Bien à vous La Rédaction

 Ci joint l'objet du délit :  http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-796768,0.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par La rédaction
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Samedi 22 juillet 2006

L’Iran cherche à acquérir l’arme nucléaire de façon à sauver un régime à bout de souffle mené par une clique d’illuminés religieux qui imposent un régime ténébreux et soutiennent sans réserve des groupements terroristes infréquentables comme le Hesbolla tout en multipliant les provocations les plus scandaleuses à l’égard d’Israël : voila l’Iran dont on nous rebat les oreilles à longueur de temps et depuis des années. Tout cela contiens bien une part de vérité c’est une condition sine qua none de toute bonne propagande. Les rodomontades de son président actuel, le maintien de pratiques aussi scandaleuse que la lapidation témoignent de la dureté du régime Iranien et de ces errements. Mais n’est il pas nécessaire de s’imaginer un petit peu Iranien pour  mieux juger du comportement de l’Etat Iranien. Changeons donc de perspective un petit peu pour l’occasion !! L’Iran au cours du 20 siècle a failli être broyé par le vent de l’histoire alors qu’il s’agit de l’une des plus anciennes communautés humaine du monde, les Iraniens ont un passé prestigieux qui remonte aux sources même de notre civilisation, ils n’ont de complexes à avoir devant personne et j’irai jusqu’à dire qu’ils n’ont de leçon à recevoir de personne. La Perse est une réalité politique qui  se maintient presque sans parenthèses depuis plus de deux mille ans. Le pays est soumis à une révolution à marche forcée depuis le début du siècle (pas celui la l’autre !) qui l’a vu sortir d’un moyen âge agricole et féodal pour rentrer dans un cycle de modernisation douloureux et nécessaire. Le pays a subi les interventionnismes Russes Britanniques et Américains, les uns et les autres n’on eu de cesse d’y installer des cliques à leur soldes, les Russes ont toujours voulu avoir leur porte sur le Golf Persique, les Britanniques et les Américains sont eux obsédés par les ressources naturel de ce vieux pays.  Pour violente qu’elle ait été la révolution Islamique a permis le renforcement d’un état Iranien qui s’est libéré des tutelles étrangères tout en poursuivant l’œuvre de rénovation entamée sous les régimes précédant. L’alphabétisation continue de faire des progrès tout comme la formation en générale, la révolution démographique témoigne d’un pays qui est entré dans une ère sociale et politique nouvelle qui suppose que la femme iranienne a pu prendre quelques libertés bienvenues avec le fardeau de la maternité. Les élections, même manipulées, même troublées par les pressions et la propagande religieuse ne sont pas remises en cause et l’évolution du régime n’a pas cessé d’aller dans un sens positif depuis plus de vingt cinq ans, il est bien vrai qu’il y avait de la marge je le concède sans peine. L’Institutionnalisation des principes électifs et l’élaboration de structures de représentativité est un phénomène pénible et complexe qui n’est pas exempte de retours en arrière, notre propre histoire est la pour le démontrer. Combiens de pays au moyen orient  peuvent se prévaloir de tels succès et surtout d’une telle dynamique en dehors de la Turquie,  bien peu. La révolution Islamique a résisté à une guerre d’agression et de conquête qui avait été précédée par une tentative de putsch militaire, cette guerre a été déclenchée par Saddam Hussein avec le concours ou au moins l’assentiment des Etats-Unis et de l’occident en général. Les tentatives de déstabilisation et les pressions n’ont jamais cessées.  L’occident  prête encore une oreille complaisante aux pleurnicheries des anciennes élites du pays dont on sent bien qu’elles regrettent avant toute chose des privilèges et des biens acquis ou conservés en soutenant une tutelle étrangère sur le pays et ce au prix d’une immense misère dans le petit peuple des paysans et des ouvriers qui était alors maintenu dans un carcan quasi féodal, la révolution religieuse avait aussi un parfum de nuit du quatre aout est ce une insulte de le signaler ? Le régime Islamique a conservé un prestige intérieur énorme car son principal succès est fondamental : aucun pays étranger n’est parvenue à influer de façon décisive sur la politique intérieure du pays depuis leur accession à la direction. Le sort du pouvoir ne se joue plus que sur la base de rapports de force internes.  Est ce vraiment un hasard si dans un contexte extérieure troublé le choix des Iraniens s’est porté sur l’homme le plus intransigeant dans ce domaine. Est-il besoin de rappeler que les Américains sont désormais présents à la fois aux frontières orientales et occidentales de ce vieux pays et qu’ils ont eu la prévenance de permettre l’équipement du Pakistan en armes nucléaires.  L’Iran reçoit aujourd’hui des confirmations quasi quotidiennes de ce dont ses dirigeants semblent convaincus : la détention de quelques ogives nucléaire leur assurerait un respect dont ils n’ont bénéficié à aucune des périodes de ce siècle, au regard des évènements passés on à tous de même quelques peines à donner tort à une telle analyse.  La stratégie Européenne semblait contenir en germe les termes d’un accord gagnant gagnant: des garanties commerciales et politiques en échange d’un abandon de la carte nucléaire, la perspective d’un tel accord est aujourd’hui repoussée alors même qu’il semblait sur le point d’aboutir (si quelqu’un en sait davantage à ce sujet qu’il se manifeste !). Si ce qui se passe aujourd’hui au Liban persiste, la crise entre Israël et l’Iran deviendra évidente et ce avec des conséquences imprévisibles. On ne pourra qu’être triste, l’Iran n’aura plus d’autre choix que d’accélérer encore son réarmement classique et  de parfaire la mise au point de son arsenal nucléaire ne serait ce que pour se garantir d’un raid Israélien. De cette façon on aura renforcé le pouvoir des religieux en Iran pour au moins dix ou quinze ans retardant une libéralisation du régime qui est inéluctable mais qui ne sera viable que lorsque les Iraniens eux même se mettrons en mouvement pour l’obtenir, et ils ne le feront que dans un environnement apaisé.

En définitive les extrémistes des deux camps se tendent la main et s’épaulent de façon décisive pour éviter toute forme de compromis, peut être même faudra t’il que le conflit aille jusqu’à un nouveau paroxysme pour que l’Iran s’impose à nouveau comme un acteur respectable et indispensable de la région. Combien de victimes à venir ? Combiens de crimes encore seront-ils commis pour en arriver à un résultat à la fois inéluctable et souhaitable : un Iran souverain  développé et démocratique capable de porter avec fierté son héritage pluri millénaire ?

On pourra toutefois se consoler en soulignant que la diplomatie Français aura fait tout son possible pour  éviter la crise, pousser les Iraniens à abandonner la bombe tout en satisfaisant à leurs exigences légitimes de sécurité et d’indépendance. Pour tous les critiques de Jaques Chirac, et j’en suis, force est de constater qu’il n’aura pas démérité en politique étrangère, cherchant sans cesse à affirmer  la possibilité d’une voie moyenne alliant avec pragmatisme respect des spécificités de chacun et recherche de la Paix, c’est la voie la plus difficile, celle qui réserve le moins de succès c’est pourtant la seule honorable et surtout la seule possible.

 Bien à vous la Rédaction

Par La rédaction
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Mercredi 6 septembre 2006

Une croissance interne forte

Le groupe crédit agricole renforce sa position de leader de la zone euro en terme de produit net bancaire devant BSCH, Deutsch Bank et la BNP, elle reste pourtant comme ses consœurs loin de HSBC et RBS. Le montant annualisé sur la base de la tendance actuelle pourrait glisser un tout petit peu en dessous des 30 milliards d’euros, le PNB du premier semestre est en effet de 14558 millions d’euros.
 
Malgré les acquisitions (Grèce avec Emporiki , Egypte …) les fonds propres continuent d’augmenter à vive allure (5.6 % en un seul semestre avec un total de 54.6 milliards d’euros à la fin du premier semestre ) et permettent même une amélioration substantielle des ratios cook et tiers 1.

La croissance passera par des opérations externes
 
Certains esprits chagrins pourraient y voir une sur allocation défensive, nous préférons penser que le Crédit Agricole en garde sous la pédale et se constitue une réserve qui sera bien utile en cas de ralentissement brusque de la conjoncture ou lorsque, plus probablement, il  faudra mobiliser de gros moyens pour financer une acquisition majeure.
En définitive le groupe Crédit Agricole ne dépense pas l’argent aussi vite qu’il le gagne, les opérations de croissances sont restées parfaitement proportionnées aux flux de liquidité du semestre (3.3 milliards d’euros pour un bénéfice net global de 3.7 milliards d’euros). La croissance interne est forte et permet une rentabilité satisfaisante des capitaux investis. Dans ce cadre, la participation au sein d’Intesa pourrait apparaître comme faisant baisser le taux de rendement, il faudrait donc la céder.

Ce serait probablement une erreur de jugement, la croissance ne pourra pas toujours reposer sur des ressorts internes et la concurrence en France risque de devenir plus féroce avec la création de Natixis. Le crédit Agricole devra donc poursuivre sans désemparer sa politique d’extension.

Hors le nombre d’établissements de taille moyenne achetables en Europe ne cesse de baisser, concentration oblige.On peut supposer que la prime demandée par le marchée risque d’augmenter jour après jours il faudra donc accepter que les opérations soient de moins en moins  relutives..

La position au sein d’Intesa risque donc de ne pas se retrouver, et ce d’autant que le nouvel ensemble est un allié tout trouvé pour lancer conjointement des opérations de grande envergure.
Il nous semble donc que la participation dans Intesa même moins fructueuse que d’autres parties du groupe doit être conservée et même renforcée si cela est possible !
 
Bien à vous la rédaction

Par La rédaction
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