Une situation étonnante et durable ?
En Chine la consommation Américaine, dopée, a engendré une croissance vertigineuse de l’industrie manufacturière, permettant une croissance solide et apparemment durable qui a eu l’immense avantage pour le pouvoir en place de mettre au second plan les problématiques autrement plus épineuses liées au développement de son immense arrière pays. Il n’en demeure pas moins que les Chinois se sont beaucoup endettés pour répondre à cette stimulation extérieure. A tel point que l’on peut se demander si un simple ralentissement de la croissance des revenus ne suffirait pas à déclencher une crise de la dette dont les conséquences seraient imprévisibles.Aux Etats-Unis la formidable double relance opérée depuis 2001 (baisse des taux vertigineuse et hausse non moins forte des dépenses publiques) est en train de buter sur le mur de l’inflation. On peut être étonné qu’une hausse des prix n’intervienne que maintenant. Il faut croire que le dollar a longtemps évité aux Américains de payer le prix structurel qu’aurait accompagné une politique similaire dans n’importe quel pays du monde. Pourtant il semble que le caractère vertigineux des déséquilibres semble angoisser de plus en plus les Américains eux même, à tel point que l’on peut se demander si ils ne perdront pas foi en leur devise avant tous les autres.
Une dynamique insoutenable !
Réduite à une posture caricaturale la conjoncture mondiale peut se présenter de la façon suivante les Américains s’endettent pour consommer des produits chinois qui ont nécessités des investissements financés par la dette. Les pays producteurs de matières premières croulent sous une abondance de liquidité qui leur permet à la fois de payer le reliquat de leur dette extérieure et de financer une consommation intérieure qui ne peut être satisfaite que par une importation rapide et massive de produits manufacturés provenant des usines Chinoises. De cette façon la demande s’autoalimente, il manque pourtant une clé à cette formule gagnante : la capacité d’autofinancement généré par ce commerce triangulaire est trop faible et génère des déséquilibres de plus en plus flagrant à tel point que la bonne volonté Japonaise et Européenne à exporter la seule matière première qui compte vraiment (le capital) risque de ne pas suffire.L’Europe et le Japon fournissent une bonne partie du capital nécessaire aux autres acteurs, surtout par le biais des investissements industriels directes réalisés par leurs compagnies multinationales. Des sociétés dont l’envergure ne cesse de se renforcer dans tous les domaines. Le phénomène est lui même durable dans son principe si ce n’est que l’on est surpris par l’ampleur des engagements pris par les uns et les autres comme par l’incapacité complète de l’économie Américaine à financer seule le miracle Chinois autrement que par la consommation. Même si l’épargne des pays en voie de développement croît à vive allure elle est encore insuffisante pour prendre le relais.
Vers une solution de continuité
Or il est fort rare que l’on voit de tels déséquilibres se résorber d’eux mêmes. Il y a donc fort à parier que cette situation se résoudra en une crise. Et cette crise sera d’abord une crise monétaire ou le dollar reprendra une place et une valeur proportionnée à la puissance commerciale et industrielle déclinantes des USA En de telles occasions l’intérêt d’une prédiction est de donner le calendrier et les modalités du réajustement.En l’occurrence il est bien difficile de se prononcer il a fallu une guerre mondiale pour faire perdre son lustre au Sterling alors même que le Royaume-Uni était en perte de vitesse depuis près de vingt sur le plan de sa domination économique. Rien de tel ne vient menacer le dollar Américain, pourtant l’histoire le montre, lorsqu’une grande puissance économique s’estompe ou perd de son importance relative sa monnaie la suit devenant moins utilisée sur les marchées mondiaux. Autrement dit le temps de l’histoire n’est pas celui de l’actualité économique frénétique dans lequel on nous fait vivre.Le Ducat Vénitien, la monnaie hollandaise la livre sterling ont suivies cette pente, cela arrivera au dollar on ne peut en douter mais il est tout simplement impossible de savoir quand car dans ces domaines les causes objectives produisent bien des effets mais selon un calendrier qui est très en retards par rapport aux faits La croissance de l’industrie manufacturière a entrainé la plupart des matières premières dans son sillage, en conséquence les pays producteurs ont vu leur capacité financière se renforcer rapidement ces cinq dernières années. La Russie pour ne citer qu’elle, entreprend non seulement d’apurer définitivement sa dette extérieure mais aussi de constituer une sorte de fond de réserve à l’image de ce que pratique déjà la Norvège.
Bien à vous,
la rédaction
Par La rédaction
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"ré-enchanter le monde" : le MEDEF entre conte de fées et monopole hiérocratique
En septembre 2005, Denis Kessler plaçait l’Université d’été du MEDEF sous le thème du « ré-enchantement du monde ». Cette référence explicite à Max Weber est passée quasiment inaperçue au profit de l’occasion fournie d’affubler la nouvelle présidente du MEDEF de « Fée Clochette ». Pourtant l’invocation de cette figure illustre de l’Economie-politique par les représentants du capitalisme moderne suscite interrogation. Pour Weber le « désenchantement du monde » est corrélatif de l’essor de l’attitude rationaliste en Occident et notamment de l’esprit du capitalisme. La raison n’est pas le propre de l’Occident mais nul part ailleurs avant le vingtième siècle, nous dit Weber, elle s’est développée de manière aussi systématique dans tous les aspects de la vie des hommes : religieux, politique et surtout économique. La prégnance de la raison s’est accompagnée d’un recul de la magie, de ces croyances qui font reposer la bonne fortune sur un orac le ou la promesse de rédemption à ceux qui feront pénitence. Voilà en quoi Weber parlait de désenchantement du monde. Le développement de l’éthique protestante et de l’esprit du capitalisme à partir du 16ème siècle ont contribué à « rationaliser » le monde et à le vider de ses « enchantements ». De fait, la recherche rationnelle et systématique du profit est l’un des traits spécifiques qui servent à Weber pour caractériser l’Idéal Type du capitalisme moderne occidental. Le paradigme de « l’homo economicus » si important pour la pensée comme pour l’activité économique contemporaine viendrait attester cette proposition. Il y a, donc, une contradiction apparente, de la part des représentants du capitalisme français, à vouloir se départir de ce qui est au principe même de leur activité.
Comment, alors, comprendre cet appel du MEDEF à "ré-ench anter le monde" ? S’agit-il de réintroduire de la magie dans la vie des hommes et l’activité économique, auquel cas le sobriquet affublé à Laurence Parisot serait, contre toute attente, fort judicieux. Est-il question d’abandonner la recherche rationnelle et systématique du profit ? Ou bien, faut-il y voir, plus certainement, l’expression d’un programme de réflexion et d’action, plus politique, visant à répondre aux profonds changements qui touchent, aujourd’hui, l’organisation politico-économique de nos sociétés ?
La réponse est sans doute à rechercher chez l’inspirateur de cette formule. Au moment où Weber écrit, il existe pour lui deux sortes d’autorité qui structurent profondément la société occidentale : l’Etat et l’Eglise, même s’il reconnaît que cette dernière est en déclin. L’Etat pour Weber se caractérise notamment par le monopole légitime de la violence physique, alors que l’Eglise détient encore le monopole hiérocratique c'est-à-dire des chances symboliques de salut. De facto, le processus de désenchantement du monde tend, du moins en Occident, à la réduction comme peau de chagrin de ce monopole hiérocratique.
A quoi donc prétend cet appel au « ré-enchantement du monde » dans un évènement aussi symbolique que l’université d’été du MEDEF, si ce n’est, même sans le vouloir, réintroduire une visée hiérocratique ? N’est-il pas, au fond, question de substituer l’ancienne magie religieuse par ce « nouvel esprit du capitalisme » avancé par Luc Boltanski et Eva Chiapello, à savoir : la croyance qu’il n’est de salut en dehors de la santé financière des entreprises, de la création de valeur ? Une bonne santé qui justifie sacrifices et consécration à son entreprise, comme en son temps le puritain à son labeur. C’est donc bien d’une organisation spécifique du monde dont il serait question dans cet appel au « ré-enchantement ». En tout cas, ce projet signifie clairement que le capitalisme n’est pas seulement un type d’activité économique, mais comme il a longtemps été dit, à commencer par Weber : un ordre social spécifique.
A la bonne votre, texte prêté par un ami .....
Par La rédaction
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Renault : alerte rouge
Quelle perspective ! Cela ferait d’emblé le plus gros constructeur automobile du monde surclassant et de loin les deux concurrents les plus sérieux au titre : Toyota et Daimler-Chrysler.Ce sont souvent les hommes les plus brillants qui commettent les erreurs les plus lourdes, la confiance qu’ils ont en eux leur permet d’envisager de réussir ce qui ne peut l’être. Il en va de même pour M Ghosn : il fallait un manager hors norme pour réussir le pari de Renault au Japon , faire de cet investissement risqué une véritable mine d’or. Il y a toutes les chances pour que cette réussite éblouissante ne le pousse à vouloir l’impossible. Aujourd’hui, les rumeurs deviennent pressantes, GM le monstre ingérable à la taille de plusieurs états écrasé par des obligations pourrait rentrer dans un partenariat à trois avec Renault et Nissan.
Les synergies en terme valorisation des technologies et d’achats industriels sont évidemment à la taille de ces trois entreprises : pharaoniques. Mais, pour réussir, dans un premier temps, peut être suffira t’il d’économiser. Ensuite il faudra vendre des voitures. Et sur ce terrain il semble que Renault comme Nissan peinent un peu ces derniers temps. Or les marges de l’automobiles sont fragiles, il suffit de ne pas tenir le cap en terme de vente un an ou deux pour accumuler de suite des déficits vertigineux. On peut penser que la société reprendra le schéma qui lui a réussi avec Nissan, soit une prise de participation comptant comme une augmentation de capital, très bien. Mais que se passera t’il si un deuxième voir un troisième round sont nécessaire, Renault devra t’il investir à fonds perdus pour faire vivre l’Alliance, négligeant sa propre croissance
A notre sens Renault n’aura pas les reins assez solides pour refinancer seul une deuxième ou une troisième recapitalisation de GM. Admettons maintenant que tout réussisse, il existe alors des risques qu’il ne faut pas négliger. La capitalisation de Nissan est déjà supérieure à celle de Renault et celle d’un GM requinqué le sera aussi, dans ces conditions, dans le cas d’une fusion venant couronner une réussite quel serait le poids du capitalisme Français au sein de la nouvelle société ? On peut dire sans se tromper qu’il serait faible et l’on verrait se reproduire le syndrome Arcelor c’est au Japon ou aux Etats-Unis que se décidera le sort de la futur entité. Certes l’état est aujourd’hui actionnaire à hauteur de 15 pourcents et les titres Renault détenus par Nissan sont sans droit de vote mais déjà le « reliquat » de Nissan est hors de prix pour Renault et il faudrait avoir la garantie que l’état restera au capital de la société encore une bonne quinzaine d’années pour permettre à la société de parfaire sa mondialisation sans souffrir les affres d’une crise de palais au plus haut niveau. Lorsque comme je viens de le dire une opération présente des risques équivalents en cas de réussite ou d’échec alors il est bien évident qu’il ne faut pas l'entreprendre. Renault doit d’abord regagner des parts de marché, vendre des voitures plus propres et moins chers, renforcer encore sa capacité financière, racheter des parts de Nissan si cela est possible. Elle ne doit passer à la vitesse supérieure que nanti d’une structure actionnariale encore renforcée quitte à laisser passer l’occasion du siècle qui n’en est d’ailleurs pas une. Car, qui de toute façon voudrait de GM ? Sérieusement, on ne vois guère que Volkswagen et pour les raisons évoquées plus haut ils n’ont aucune raison de s’aventurer dans une telle galère. Au surplus, on peut parier que Porsche son nouvel actionnaire de référence l’en empêcherai sagement.Il faut donc surveiller avec la plus grande attention ce qui va se passer les prochaines jours et souhaiter de tout cœur que M Ghosn renonce à s’embarquer dans une aventure certes extraordinaire mais porteuse de risques colossaux pour une entreprise beaucoup plus importante à l’économie nationale que ne l’était Arcelor en son temps.
La rédaction
Par JF Delepine
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Tous ça pour cela
Et voila, la récente rechute des cours permet de souligner un fait magique: en 8 ans le CAC n'a pas pris un point !
Tant d'émotions et de discours sur les prodigieux bénéfices de l'économie de marché pour en arriver à ce paradoxe stupéfiant pas un point, pas un liard, pas une thune,rien.
Et c'est à peine si les dividendes ont amortis le choc d'une inflation pourtant douce.
Bien sur, il ne faut pas être chagrin, les classes exécutives se sont formidablement enrichies pendant ce laps de temps les statistiques de l'INSEE le soulignent mois après mois.
J'en tire la conclusion qu'il vaut mieux et de loin diriger une grosse société que de placer ses économies dedans. C'est dommage, il est tout de même plus facile de mettre de l'argent de côté (ce que les Français font avec un bel acharnement) que de parvenir au pinacle.
Reste la pierre qui présente aujourd'hui des dangers biens réels de se montrer décevante aussi.
Qu'est ce que cela vous inspire ?
Bien à vous La rédaction
Par JF Delepine
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Une situation bien connue
Des importations qui valent 50% de plus que les importations et une balance des comptes courants en déficit perpétuel croissant. Cette situation emporte un corolaire logique l’augmentation du solde net d’investissement étranger aux Etats-Unis qui croit de façon parallèle à la dégradation du solde commercial.Les Américains ONT mené une politique d’un laxisme effarant au regard des règles imposées aux pays de la vieille Europe explosion des dépenses et taux d’intérêts très bas et volume accordés par la FED considérable.
Une situation nouvelle ?
La conséquence une crise inflationniste mondiale qui s’est déclenchée avec un gros retards par rapport à sa cause mais qui en fait un phénomène mondial la crise de l’énergie n’est pas une crise du secteur mais une crise d’origine inflationniste en ce sens qu’il s’agit de l’un des domaines ou l’offre à le plus de mal à rattraper la demande eu égards au temps de développements de nouvelles infrastructures de raffinage entre autre. Signalons d’ailleurs que la crise inflationniste a touchée d’autre secteur de matières premières ou l’on dispose de réserves quasi infinies par rapport à notre consommation actuelle (le Fer ).On aurait tort de penser que la hausse de l’un et de l’autre sont dé corrélés elles sont éminemment connectées. Le fait que l’on puisse pointer du doigt le jour ou il n’y aura plus de pétrole ne change sur le fond rien à l’affaire elle détourne l’attention de la vague inflationniste déclenchée par la politique Américaine qui est un fait actuel avec une pénurie hypothétique dans trente ans !
Dans ces conditions quelle peut être l’effet de la politique de la FED sur le dollar ?
Sur ce point on peut constater que la hausse des taux qui dure maintenant depuis des années ne semble pas encore eu d’effets sur la hausse de l’inflation qui semble même se transmettre aux salaires. Il y a gros à parier que dans ce contexte la FED n’en vienne à se trouver devant deux choix également désagréables. Avant de les détailler pointons un fait qui sera décisif dans le mécanisme à venir : l’inégalité des conditions devant les taux en termes d’opportunité à emprunter.Le dollar est une monnaie mondiale autrement dit la hausse des taux US n’a pas d’effets que pour l’emprunteur Américain elle en a pour tous les agents économiques qui » pensent « en Dollar. Et ceux-ci , globalisation aidant sont répartis aux quatre coins du monde et leur aversion aux taux d’intérêts en hausse dépends des marges qu’ils peuvent attendre de leur investissements non pas aux Etats-Unis mais la ou ils opèrent. Autrement dit lorsque l’on parle de l’effet des taux d’intérêt s’agissant d’une monnaie globale une politique restrictive pour un Américain ou encore ressentie comme telle peut passer pour demeurer encourageante pour un autre acteur.
Des choix douloureux
Il va donc être très intéressant de surveiller la réaction de l’économie mondiale à la hausse des taux si elle se poursuit, je pense qu’elle baissera bien mais avec un décalage considérable par rapport aux Etats-Unis. Il y a un risque pour que la FED constate que sa politique à les effets voulus aux Etats-Unis mais requière un niveau incompatible avec les besoins de cette nations pour juguler l’inflation mondiale.Dans le même temps une politique de taux forts aura alimenté l’appétit pour les bons du trésor et rendue impossible un rééquilibrage de la balance des échanges. Les déséquilibres que j’ai pointés au début de cette note s’alourdiront encore dans un tel cas de figure.Alors la FED devra soit relancer une baisse des taux pour renforcer l’économie Américaine ce qui aggravera la crise inflationniste mondiale et mettra les autorités monétaires de nombreux pays en voie de développement devant leurs responsabilités. Soit elle devra faire le choix douloureux de juguler l’inflation mondiale elle même et cela nécessitera une hausse encore plus forte qui sera impopulaire partout et surtout douloureuse pour de nombreuses économies en développement.
Un avenir bouché
On peut parier que les évènements suivant leur pente naturelle, la FED baissera ses taux dès que les indicateurs Américains le lui permettrons sans tenir aucun compte des décalages au niveau mondial comme elle l’a fait en 2001.Dans ce cas comme nous l’avons dit elle obtiendra de bons résultats à domicile en aggravant la situation d’une économie mondiale en surchauffe structurelle.La structure économique mondiale malgré des avancées considérables continuera à se dégrader jusqu’au moment ou se produira une crise du dollar qui n’aura pas été « souhaitée » par la FED.A mon sens un tel évènement surviendra lorsque le compte des paiements sur actifs placés passera au rouge vif. Autrement dit lorsque les avoirs placés aux Etats-Unis seront tel que quelle que soit le jeux des parités monétaires il entraineront une saignée mensuelle non jugulable.Or dans l’état actuel des choses ce compte est encore un tout petit peu dans le vert (les explications passionnantes abondent pour expliquer ce paradoxe ….). Lorsqu’il sera entré à son tour dans le rouge vif et cela viendra un jour. Alors c’est la position globale du dollar qui pourrait se retrouver en danger.Il faut conserver à l’esprit que cela ne se produira qu’à moyen terme (d’ici vingt ans) en attendant les Etats-Unis continueront à tirer profit de leur position centrale et dominante au sein de l’économie mondiale.
La rédaction
http://www.bea.gov/bea/di/home/bop.htm
http://www.bea.gov/bea/di/home/iip.htm
Par La rédaction
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